18 janvier 2008
MERCI D’ETRE VENU(E)S, VOUS ETES LES
BIENVENU(E)S,CONTENT(E)S D’ETRE VENU(E)S ???
"L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres" DIDEROT
Voir sourire ceux qu'on aime et apprécie n'a pas de prix!!! Il faut oeuvrer en ce
sens quelque soit l'importance de notre contribution
L'autre...
Axel KAHN "Puisque sans coédification intersubjective, il n'y aurait pas d'humanité, la reconnaissance de la valeur associée à l'altérité m'apparaît constituer un fondement incontournable de la pensée morale" "L'homme n'a pu prendre conscience de lui-même que grâce à l'image reflétée par le miroir formatant et déformant de l'autre: le caractère respectable de l'autre s'impose de la sorte"
02 février 2008
Toute une vie pour se connaître et se réaliser...
La connaissance de soi, des autres mais surtout de l'autre celui ou celle qui nous capte l'attention, nous envoûte, nous envahit pour notre plus grand bonheur, nous nourrit, nous obsède, nous tourmente délicieusement cette connaissance n'est pas l'affaire d'un flash, d'un jour, d'une nuit, mais souvent de toute une vie!!!
« Le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits ; l’eau est trouble d’abord, puis elle se clarifie. » Proverbe chinois
Il nous appartient toujours de vouloir et éventuellement parvenir à savoir ce que l'on désire, le temps est notre atout pas notre ennemi, le temps facilite notre perception des choses pour peu que nous allions au bout de notre réflexion aidé en cela par nos ami(e)s nos déceptions qui comme les échecs nous apprennent finalement plus sur nous mêmes et les autres que les réussites, nos sensations post-action, notre feeling in situ toujours bien entendu...
Reste toujours à donner des priorités à certaines priorités et assumer nos choix auprès de notre famille, nos proches ceux qui comptent pour nous, les autres on s'en fout comme disait la chanson
Vivre en harmonie, fier de son parcours passe donc par l'intégration de nos besoins fondamentaux de réalisation personnelle et de partage sentimental car nous n'échappons jamais à notre nature sociale et sensible!
Je crois qu'au final on peut toujours parvenir à cet Eden sprirituel il suffit pour cela de convaincre ceux pour qui on a de l'estime, de l'amour, ou de l'amitié de la sincérité de sa démarche de ce besoin vital d'authenticité qui nous mène à notre destin
Ceux et celles qui y parviennent devraient non pas décevoir ceux qui les aiment les apprécient ou les estiment mais au contraire leur donner l'envie et la force d'en faire autant car c'est une tâche une quête noble, courageuse et le chemin finalement le moins aisé à trouver et à suivre
06 février 2008
Se réaliser...
Ouaouh...Vaste programme même si cette tâche est noble !!!
"Accepter d'être ce que l'on est, tendre à se réaliser pleinement dans le sens propre de sa personnalité, sans demander davantage, n'est ce pas la sagesse même? Françoise LORANGER
Mais cette quête passe nécessairement par un équilibre au sein de notre réalité sociale, elle passe donc par la confrontation avec la réalisation de l'autre, des autres pour peu que ceux ou celles-ci en éprouvent le besoin comme nous!
L'on comprend alors la difficulté à pouvoir concilier ces réalisations simultanées...
Il est ainsi précieux de pouvoir partager cette quête avec d'autres qui recherchent également cet objectif qui mène alors à une paix intérieure et un bonheur partagé
Le bonheur c'est simple...il suffit de...
Souvent j'éprouve un bonheur profond une forme de bien être après avoir discuté ou échangé avec des personnes que j'aime, apprécie ou pour lesquelles j'ai de l'admiration...
La vie nous apporte de telles satisfactions gratuites imprévues ces doux instants où l'on partage avec l'autre où l'on se reconnaît dans les préoccupations d'autrui, où l'on pense finalement plus à donner qu'à recevoir, sensations sublimes, indicibles qui nous donnent un élan une force incroyables
Il faut savoir les apprécier à leur juste valeur, ne pas en vouloir plus mais se nourrir de ce que la vie nous apporte de positif afin d'évoluer et de progresser dans son cheminement personnel, tant spirituel qu'émotionnel
Merci la vie, même si elle nous réserve parfois des désagréments mais c'est peut être parce qu'on l'idéalise trop qu'on ne sait pas relativiser les périodes difficiles et saisir les périodes fastes
10 février 2008
PASSION
"Si nous résistons à nos passions c'est plus par faiblesse que par notre force" Denis DE LA ROCHEFOUCAULD
Que voilà une vérité difficile à entendre parfois, tant on peut se mentir à soi-même, se réfugiant dans notre cocon quotidien dans un certain confort qui nous rassure car il nous apporte moult satisfactions
Oui nous sommes souvent faibles, mais peut on pour autant être blâmés pour cela, peut on toujours échapper à ce que nous sommes?
On sait toujours ce que l'on perd !!! on ne sait pas toujours ce que l'on peut gagner...voilà une réalité à laquelle nous n'échappons pas !!!
Elle nous rattrape souvent mettant à jour une fragilité dans notre raisonnement, les certitudes que l'on a pu peu à peu se construire s'étiolant, bref nous devenons friables enclin à s'inquiéter du futur des conséquences de ses choix de vie
Alors il est logique d'être impressionné par celui ou celle qui va au bout des choses, qui recherchant son équilibre personnel et visant une quête de réalisation va au bout de ses passions abandonnant un confort existant pour un possible futur extasiant
C'est un véritable atout que de pouvoir le faire, cela ajoute au capital dont on dispose à savoir beauté physique, intelligence, sensualité, sensibilité, profondeur de l'âme, réflexions personnelles de développement
Il est donc logique que les personnes qui ont tous ces atouts s'interrogent sur le bien fondé de poursuivre leurs passions et il est rassurant de savoir qu'elles ne sont pas seules tant ce problème est commun à tous ceux et celles qui cherchent un bonheur complet
26 février 2008
Amélioration personnelle
Fuir le vice, pratiquer la vertu...
Aller vers un monde juste et parfait...
Que la sagesse m'aide à concevoir, que la force me permette d'exécuter, que la beauté orne ma vie...
3 préceptes de vie mais les paroles sans les actes ne valent rien!!!
27 février 2008
Silence oui mutisme non!!!
Ce sens nous
permet de constater que le monde environnant produit une alternance de silences
et de sons.
Que ce
soit pour une production rhétorique ou musicale nous nous apercevons que de
nombreux silences entrecoupent les mots ou notes de musiques.
Le
silence semble donc être à la fois la manifestation d’un désir ou d’une
impossibilité de produire une sonorité ou faire partie intégrante d’une
construction dans laquelle il a un rôle bien défini.
Mais
qu’est-ce que le silence?
· L’arrêt
d’un rythme,
· le
vide, la nécessité d’épurer, de se dégager, de se nettoyer
· la
paix, la réconciliation avec les faits, avec soi-même, l’intériorisation,
· le
contrôle d’abord sur soi,
· le
recadrage pour redonner leur vraie place aux choses,
· le
détachement, un exercice de relativité,
· la
modestie: être capable de donner à son flux intérieur la liberté qu’on lui
souhaite,
· l’écoute
de soi et des autres,
· c’est
enfin se rendre vulnérable au subtil, au murmure, à l'implicite, à des choses
que l’on ne percevrait pas autrement.
Le
silence est donc le moyen de signifier quelque chose sans rien en dire.
Une conception
de l’humilité est également enseignée par la loi du silence, faisant que l’on s’abstient
de prendre la parole, se forgeant ainsi un premier outil.
Il
s’agit-là d’une thérapie de l’âme afin d’aider celle-ci dans sa quête de
vérité. La loi du silence permet de faire taire son orgueil, son amour-propre
et ses passions.
Le pas de
l’humilité à travers le silence peut être le plus important et le plus
déterminant pour un ego qui sait tout, qui n’a besoin de personne et à tendance
à se croire détenteur de la vérité.
L’humilité,
c’est apprendre à regarder son propre comportement au lieu de se concentrer sur
celui des autres. C’est savoir ou apprendre à savoir qu’il y a des vérités sur
nous-même cachées à l’intérieur par notre ego, qui refuse de les voir, nous
maintenant ainsi souvent dans l’illusion et dans l’erreur.
Cette
humilité-là, on l’apprend par le silence car elle ne s’extériorise pas et que
pour être authentique, elle doit rester intérieure.
En ayant appris
à abandonner les frontières du langage, on va par le silence et la méditation
admettre le caractère infini de sa recherche de la vérité.
Concentré
sur soi-même, on sera plus sensibilisé dans sa recherche d’un équilibre entre
les valeurs telles que : les sentiments profonds, l’amitié, la connaissance, la
noblesse du cœur, la justice, la raison, la morale et la loyauté.
Quand
s’est tu le vain tumulte des passions que suscitent ou qu’excitent les vaines
apparences de la société, il y a place pour la communication avec l’essentiel.
On peut
l’envisager car si on commence par le silence on finit par la méditation.
En fait,
les deux sont liés ; le silence est la condition de la méditation ; il est fait
de réceptivité, de disponibilité ; il rend possible le travail d’assimilation,
d’intégration à soi-même des valeurs de la nature, l’ensemble de ces efforts
devant permettre à chacun d’être en harmonie avec l’univers.
D’une
manière générale, le silence des passions, le silence des troubles engendrés
par la vie sociale est une condition d’une méditation approfondie qui n’affecte
pas seulement la pensée mais encore l’ensemble du Moi de celui qui s’y livre.
La
sagesse, la prudence, la circonspection, il apparaît que ces notions
nécessitent de savoir écouter et d’être silencieux.
Elles
montrent que celui qui écoute est éveillé. Par contre, ce n’est pas une raison
pour monopoliser la parole ou faire de l’agitation intellectuelle. Éviter de
développer une théorie en opposition alors qu’on peut le faire en complément,
l’important n’est pas de ne rien dire.
Le cœur
et l’intelligence aussi doivent faire silence. On peut ne rien dire et être
envahi pas tant de bruits intérieurs. Il y a aussi ceux qui aiment mieux
parler, qu’écouter, soit qu’ils trouvent rarement leur compte aux choses qu’ils
entendent, soit plutôt qu’ils se plaisent à exercer leur esprit et à marquer
leur pensée.
« Si
le mot que tu vas prononcer n’est pas plus beau que le silence, ne le dis pas »...
“ Il n’y
a rien d’aussi fort que le silence, le silence renforce tout, je me sers du
silence pour créer une protection,. J’ai besoin d’une certaine distance avec
les émotions, l’intellect. Cette distance permet à tous de travailler. Voilà
exactement, c’est cela, le silence offre une totale concentration. ”
“ Les
âmes se pèsent dans le silence comme l’or et l’argent se pèsent dans l’eau pure
et les paroles que nous prononçons n’ont de grâce que par le silence où elles
baignent ”
Le
Bouddhisme, en particulier, prône la méditation car elle possède un caractère
libérateur, dans la mesure où elle affranchit de fausses images que la société
multiplie autour de nous.
Plus près
de nous, la vie silencieuse des cloîtres exerce une fascination croissante sur
les hommes et les femmes exposés au stress quotidien. Pour y répondre, de plus
en plus de communautés ouvrent leur porte et permettent aux laïcs de partager
leur quotidien. Un mode de vie qui n’attire pas que des croyants. De plus, les
couvents sont souvent installés dans des endroits magnifiques où la lumière
rayonne. Toute la question est de laisser tomber l’agitation. Beaucoup de
choses se décapent dans le silence, Il faut du silence pour voir ce qu’il y a
derrière les choses, autrement on reste à la surface. Le silence permet de
durer, de tenir, sinon on risque de vouloir faire avancer les choses par
soi-même sans succès.
Il
s’agit-là de rétablir une communication directe entre l’être intérieur et la
nature environnante.
Dans
l’Antiquité, les stoïciens définissaient l’immédiateté d’un contact entre
l’homme et la nature par le “ logos ”. C’était à la fois l’armature de
l’univers et de l’individu, ce qui suffisait à expliquer que l’homme comprend
la nature et l’univers, parce qu’ils sont étroitement apparentés.
Le
silence des passions apparaît donc comme une condition indispensable à
l’élévation de l’homme pour qu’il retrouve le contact avec la nature et
l’univers.
Celui qui
a découvert le lien avec l’univers cesse d’être dépendant de l’opinion d’autrui
; il cesse d’être un jouet que la société fait agir à sa guise parce ce qu’il
tire le sens profond de ses actes et leur justification de lui-même sans avoir
besoin de s’appuyer sur les autres. Pour trouver le silence, il faut donc
descendre en soi.
De notre
silence même naît quelque chose en nous de nouveau qui nous attire à plus de
silence.
Élevé à
sa véritable dimension, le silence est avant tout une discipline libératrice
qui doit distinguer le sage, l’initié, le philosophe de tout autre.
La
méditation, comme le silence, peut nous rendre hypersensible au caché, à
l’inaudible. Notons aussi que dans certaines circonstances, notamment au moment
d’une séparation douloureuse, il est rare que la parole puisse mieux faire que
le silence.
Selon les
traditions, il y eut un silence avant la création; il y aura un silence à la
fin des temps. Le silence enveloppe les grands événements, le mutisme les
cache; l’un donne aux choses grandeur et majesté, l’autre les dégrade et les
déprécie.
Le
silence, disent les grandes règles monastiques, est une grande cérémonie qui
fait surgir un dialogue silencieux, des émotions et nous fait découvrir la
beauté comme lorsqu’on écoute de la musique. Le compagnon ne doit-il pas polir
les pierres pour contribuer à la beauté de l’édifice ?
Le
silence peut alors se teinter de toutes les infinies nuances de nos vies.
Sans
cesse, si on l’écoute, il nous parle et nous renseigne sur l’état des lieux et
des êtres, sur la texture et la qualité des émotions rencontrées.
Il est notre
compagnon intime, l’arrière-fond permanent sur lequel tout se détache. Lieu de
la conscience profonde, il fonde notre regard et notre écoute.
C’est un
temps qui doit nous conduire dans notre recherche et notre désir de valoriser
tout ce qui n’appartient pas strictement à l’ordre des utilités, c’est à dire :
la poésie, l’amour, la contemplation de la nature, la fraternité, la tolérance
; tout ce qui dépasse l’homme, le porte plus haut que lui, l’arrache à sa
petitesse, à sa médiocrité pécuniaire, à sa compulsion maniaque d’ accumuler.
En résumé
nous pouvons dire que:
le
silence, c’est accepter de se taire sur ses propres bruits intérieurs, pour
accepter d’aimer la personne de l’Autre, de lui accorder crédit, de lui faire
confiance. C’est un moment de foi en l’Homme qui libère une nouvelle
connaissance. C’est arrivé à taire sa propre fébrilité pour faire confiance à
la personne de son interlocuteur ; la compréhension du message est devenue
inséparable de l’acceptation de la personne. On ne peut rien recevoir de l’autre,
si, d’abord, on ne l’aime pas.
Rappelons
enfin que le silence est aussi la fin du discours, il en est le terme, il en
est aussi l’achèvement, dans la mesure où le discours est une parole en quête
de silence... Et quoi de mieux que la musique pour l’entendre avant qu’elle ne
s’efface devant quelque chose qui la dépasse ………..le silence………….
Nous
pouvons avancer l’idée que pour pouvoir viser des actions fécondes et des
réalisations vraiment pratiques le silence est un passage obligé et très
producteur car si les paroles sans les actes ne valent rien ne peut-on penser
que nombres d’actes dans le silence valent bien des paroles ?
03 mars 2008
Idéal de vie
Peut être faites vous partie des personnes qui n'ont jamais songé à donner un sens à leur propre vie, qui ne sont jamais questionnés sur le pourquoi de la vie, sur ce qu'ils avaient et devaient faire ici bas?
Vous faîtes alors partie des gens qui n'ont pas ce tourment (pas si terrible que cela en fait) mais toujours présent à l'esprit de ceux et celles qui se questionnent et qui tentent de trouver des réponses à leurs interrogations
Pour ma part, ma vie et la vie présentent plusieurs facettes...comme beaucoup me semble-t-il!!!
J'ai ainsi l'impression de vivre sans penser, à certaines périodes, à la remorque des évènements, en tentant d'assumer et d'assurer les rôles que je peux tenir tant sur le plan professionnel que personnel! Cette sensation de courir est vite fatiguante, même si cette course apporte moult satisfactions!
Puis j'arrive également à me poser, à vivre d'autres moments de ma vie, au cours desquels j'ai l'impression de pouvoir orienter les choses, avoir des leviers d'actions...ce ne sont certes que des sensations mais au moins on croit que l'on peut et on a le sentiment d'avoir un peu son destin en mains et de ne pas être tributaire du monde en ébulition qui nous entoure
Durant ces instants on tente de suivre la ligne de vie que l'on s'est tracée, de respecter des engagements, de vivre selon un idéal qui respecte chacun et chacune d'entre nous, d'être loyal et droit envers tous et surtout ceux qu'on aime, apprécie et respecte pour ce qu'ils sont et ce qu'ils font!!!
C'est un doux sentiment que d'avoir un regard sur ce que l'on a fait, que l'on fait et que l'on va faire!!!
On n'est pas parfait, mais on tente comme un sculpteur ou un tailleur de pierre de faire sauter les excroissances les saillies qui sont autant de défauts, de tares, voire de vices dans notre comportement!!!
On cherche ainsi à bâtir un monde meilleur et pour cela on commence par soi-même et on essaye de rameuter dans cet essaim de bonnes intentions tous ceux et toutes celles qui ont la même approche et philosophie de la vie que nous
Il y a alors un partage de vues avec ces personnes et je l'avoue ce sont des moments merveilleux!!!
08 mars 2008
SPIRITUALITE
François MITTERAND dans un de ces derniers entretiens avait avancé ce propos "je crois en la force de l'esprit"
Etait ce une réflexion émanant d'un homme se sachant malade mais dont l'esprit lui permettait de dépasser ses souffrances ou celle d'un homme politique au crépuscule de sa vie qui faisait le bilan de ce qui rester essentiel
Ou tout simplement une réflexion d'un personnage public, cultivé, érudit, mûrie par de nombreuses lectures qui soulignait l'importance de l'esprit sur la matière
Cette spiritualité plus ou moins présente chez chacun d'entre nous , nous permet toujours de dépasser les contingences matérielles ne notre monde environnant, pour nous concentrer sur notre âme et sur les principes que nous essayons d'appliquer après les avoir définis et en avoir tracé les contours
Il est toujours délicieux de pouvoir rencontrer l'autre et d'être sinon en osmose avec lui de reconnaître ses préoccupations morales, dépassant la dimension physique, sa quête de vérité, d'harmonie, et de partager ses interrogations et doutes quant à la réelle possibilité d'appliquer tous les principes qu'il souhaite mettre en pratique dans sa vie quotidienne.















